[Impressions] E3 2019, mes impressions sur les conférences

Bonjour à tous ! Comment allez-vous ? Ici ça va, au moment où j’écris ces lignes j’ai trouvé du petit loot pour la fin de semaine, un même jeu sur 2 supports bien différents, mais il ne sera pas question de cela aujourd’hui. Parce qu’aujourd’hui, je voulais tenter de faire un truc plus original que du loot et encore du loot. Et pour cela, je vais utiliser un évènement qui a fait l’actualité ces derniers jours, l’E3.

Je fais partie des deux du fond qui ne savent pas ce que c’est, un résumé ?

Mais bien entendu Bob, je vais expliquer tout ça. L’E3 (« Electronic Entertainment Expo »), c’est un peu la grande messe annuelle du monde du jeu vidéo. Elle se déroule tous les ans aux Etats-Unis (et depuis 2008 au Los Angeles Convention Center) et permet de donner le son de cloche des jeux à venir dans l’année et au-delà. Elle reste un évènement important dans le monde du jeu vidéo, même si elle a tendance à s’essoufler ces dernières années, ayant même ouvert ses portes au public pour contrer la baisse d’affluence.

Hall sud du Los Angeles Convention Center. Copyright : CC BY-SA 3.0

Mais du coup, pourquoi en parler ?

J’en parle parce que cet évènement a une particularité, celle d’abriter des conférence de la part des plus grosses sociétés du domaine dans le monde, tels que Nintendo, Microsoft, ou des éditeurs comme Bethesda ou EA. Il est à noter que pour la première fois, Sony n’a fait aucune conférence cette année, marquant une rupture dans les habitudes de l’évènement. Et du coup, en parlant des conférences…

Avis sur les conférences de l’édition 2019 !

Car oui, ces conférences sont rediffusées sur Internet tous les ans ! Vous avez sans doute vu une couverture très importante pour tout cela, la grosse majorité des grosses régies JV ayant fait des directs pour des réactions en direct, ou des amateurs qui faisaient des directs ou qui s’excitaient pour le moindre pixel sur les réseaux sociaux.

Je tiens à préciser que ce qui suit ne représente que mon avis personnel sur les conférences que j’ai vues. Je n’ai pas tout regardé, parce que soit je n’était pas intéressé (le Kinda Funny Games show, l’ID@XBOX, Devolver Digital) ou alors j’ai regardé mais je n’en parlerai pas plus (le VR Showcase qui était bien nul, ou l’EA Play qui était trop longuet pour pas grand-chose et avec en star un Star Wars qui a encore bien besoin de peaufinage). Du coup, on va faire un peu le tour des conférences, pour lesquelles je dirai ce que j’en ai pensé par rapport à ce qui a été présenté. Sur ce, c’est parti !

Ah, petite précision avant de commencer : pour chaque conférence, je mettrai la vidéo officielle de la conférence. Quand disponible, je mettrai la version française, mais venant d’un show américain, il s’agira pour la plupart du temps de vidéos en anglais, et parfois avec de longs comptes à rebours au début. Si vous voulez des descriptions en français, rien ne vous empêche d’aller chercher es commentaires de votre influenceur préféré (pas CaroJu par pitié, respectez-vous bordel de merde).

Conférence Xbox : où t’es gameplay où t’es ?

Comme tous les ans, Microsoft a ouvert le bal des conférences constructeurs. Et cette année, ils ont continué dans la veine de l’année dernière : des jeux, beaucoup de jeux ! Peu de place à l’ennui, la conférence a été très violente dans ses annonces. Que ce soit des gros jeux attendus (The Outer Worlds, Cyberpunk 2077, Star Wars Jedi Fallen Order), du jeu indépendant (Ori and the Will of the Wisps, Minecraft Dungeons, 12 Minutes) ou même des DLC et autres nouveautés matérielles (Forza Horizon 4 X LEGO, Pad Elite II), on a eu beaucoup de belles annonces. Les gens se souviennent surtout des deux trailers de Cyberpunk 2077, prochain jeu de CD Projekt Red (The Witcher) avec l’apparition sur scène de Sieur Keanu Reeves pour dévoiler la date de sortie. On a même eu droit à un aparté sur le prochain Halo, le prochain Gears, et surtout sur la fameuse Scarlett, la future Xbox qui sortira fin d’année 2020.

Mais pourtant, cette conférence a laissé un goût d’inachevé. Pourquoi ? Parce qu’on n’a vu aucun gameplay sur scène. Même Gears of War 5, sensé sortir en septembre, n’a rien montré à ce niveau. C’est vachement dommage au final, parce que oui, on en prend plein la gueule, mais ce ne sont que des vidéos au final. De plus, Scarlett est présentée sur des termes techniques très vagues, avec un Halo pas très beau en plus de ça et prévu sur celle-ci. On a l’impression que Microsoft voulait en faire trop, pour montrer à Sony qu’ils avaient tort de ne pas être venus, mais au final la partie sur la Scarlett a bien résumé cette conférence : du théorique, mais rien de concret pendant cette conférence. Du joli, mais pas jouable. Et cela s’est surtout vu à l’aube d’une conférence que l’on abordera plus tard.

Bethesda : aussi chiant que Fallout 76

Bethesda, je ne les porte pas dans mon coeur, pour une raison simple : leur tendance à tout ruiner ces dernières années. Jeux blindés de bugs en tous genres, manque de réelle innovation en général, genres que je n’affectionne pas particulièrement, je ne suis vraiment pas fan. Du coup, comme en plus cette conférence était à 3h du matin, je l’ai rattrapée plus tard. Et j’ai bien fait.

Déjà, il faut que Bethesda apprenne à faire une conférence. Le timing est mou, les mecs font des pauses toutes les 5 secondes pour que les chauffeurs de salle fassent applaudir, ces mêmes chauffeurs hyper chiants quand ils gueulent « YEEEEAAAAAAAAAAAAAAH » toutes les 2 secondes, bref ça part mal. Mais peut-être se son’t-ils rattrapés sur le contenu ?

Ben oui…et gros non. Ils ont surtout fait du support pour leurs jeux existants (The Elder Scrolls Blade sur Switch, patch ajoutant dans Fallout 76 des PNJ promis comme n’allant jamais exister car c’était le COEUR DU JEU que les PNJ ne peuvent pas exister et un mode battle royale (…), peu d’infos sur Starfield et THe Elder Scrolls VI, soit les 2 plus gros projets du studio à venir) et un encart mobile pour le retour d’une vieille licence, Commander Keen (je vous laisse chercher, c’est vieux). Après, tout n’était pas noir non plus : ils ont annoncés des nouveaux jeux, GhostWire : Tokyo et Deathloop. La Switch accueillera également les futurs Wolfenstein et, surtout, DOOM Eternal, jeu attendu de beaucoup et qui est bien parti pour ne pas décevoir.

En résumé, une conférence très mal rythmée, blindée d’annonces franchement osef, juste entre-coupée d’annonces pour le coup intéressantes et du DOOM. Et on n’a jamais assez de DOOM.

PC Gaming Show : il se bonifie avec le temps et c’est tant mieux

Alors cette conférence, elle part de très loin. Née à l’E3 2015, elle était simplement nulle. Molle, sans intérêt, trop de pub, pas beaucoup d’annonces, tout le monde s’en est moqué à raison. Puis au fil des ans, surprenemment, la tendance s’était quasiment inversée. Toujours de la pub mais ils avaient compris qu’une conférence devait avoir des annonces, un bon rythme, et que si des devs pouvaient discuter de leurs jeux ça rendait encore mieux. Et on arrive donc à cette cuvée 2019.

Passons de suite sur le négatif. Cette conférence se fait toujours en partenariat avec des sociétés, et du coup, chacune a son encart pub pendant la conférence. Alors oui il est beau l’écran Samsung incurvé qui fonctionne à la fusion atomique, oui ton siège de joueur rembourre bien ton derrière, oui Epic Games Store c’est le bien (non), mais on est là pour voir du jeu vidéo, pas des VRP de produits hors de prix ou de sociétés aux techniques douteuses pour remplir leur catalogue !

Par contre, au niveau contenu et rythme, ils ont définitivement compris comment ça marchait. D’abord, les présentateurs tentent parfois des blagues, mais ce n’est jamais lourd ou trop appuyé, et c’est toujours balancé dans le fil de la discussion et sans temps mort. D’ailleurs, toute la conférence s’enchaîne sans grand temps mort avec toujours du jeu (trailer ou gameplay) puis un ou des développeurs viennent sur scène pour le présenter et en parler quelques minutes, puis on enchaîne. Niveau jeux d’ailleurs, encore une fois du varié, et surtout du non vu ailleurs. C’est une des particularités de cette conférence, mettre en avant des indés parfois bien barrés que personne n’aurait présenté. Si je peux me permettre des conseils, les annonces d’Evil Genius 2 (33:41), Bloodlines 2 (juste après) ou encore CrisTales (1:44:11 bordel je veux ce jeu) sont très cools et ont été de bons moments. Après, on a aussi eu du jeu plus gros, comme Shenmue 3, Borderlands 3 ou Baldur’s Gate 3 (ça fait beaucoup de 3 pour une conférence E3). Et peur que j’avais, les jeux ne sont pas tous exclusifs à l’Epic Games Store malgré le sponsor, et ça c’est génial de laisser le choix au joueur.

En résumé, une très bonne conférence cette année. Ils ont vraiment trouvé la bonne formule, arrivent toujours à nous présenter des jeux que parfois on ne voyait absolument pas venir, ils laissent la paroles aux développeurs indépendants… Très bonne conférence.

Limited Run Games : le physique, ça compte énormément

Ah, la conférence Limited Run… Première conférence dont je parle qui n’était pas en direct, mais diffusée en direct. Car c’est une tendance qui se développe ces dernières années, certains préfèrent enregistrer une conférence pour la diffuser en direct à un horaire prédéfini. Et cela permet à ces personnes de se lâcher, soyons honnêtes.

Car la conférence Limited Run ne se prend JAMAIS au sérieux. Toujours des jeux de mots, toujours l’ambiance WTF, tout est faire pour faire rire pendant que les annonces s’enchaînent. Annonces qui décevront ceux qui veulent de la nouveauté, et pour cause : Limited Run fait partie de ces sites qui permettent à des jeux indépendants de bénéficier de tirages physiques limités à destinations des puristes des supports physiques (comme moi, bonjour). Et autant dire que j’ai été servi dans cette conférence. De la Vita, de la Switch, on en a eu plein. Il y avait aussi pas mal de PS4, mais n’ayant pas la console ça ne m’a pas vraiment intéressé.

Par contre, point négatif sur cette conférence : le côté très financier des annonces. Je m’explique : dans cette conférence, on a eu à plusieurs moments des annonces pour des jeux faisant partie de séries. Du Turok, du RocketBirds, du Star Wars (oui oui)… n en a eu. Le souci, c’est qu’à chaque fois, ils vendent à l’unité. Et quand vous payez, par exemple, 60€ pour les deux Turok sans compter les frais de port et d’import, ça fait mal. D’import oui, car LRG est une société américaine, ce qui a pris son sens quand ils ont annoncé une cartouche…3DS. Qui est zonée. Donc cet aspect-là de leur société est très discutable.

Malgré tout, j’ai énormément apprécié cette conférence bien rythmée, avec pas mal d’annonces qui m’ont intéressé (petit coucou à un certain Olex sur Twitter qui a déjà prévu d’écouler des sommes monstrueuses sur ces annonces), et surtout ça fait du bien de voir autre chose que des jeux pas sortis ou promettant monts et merveilles. Oh et on a eu un moment Shenmue 3 quand même, parce que la logique.

Ubisoft : tel Ariane 5, décollage réussi puis gros crash

Ubisoft, on s’en moque tout le temps gentiment avec ses bons français et leur « french accent » de folie quand ils parlent anglais. Après, selon les années, ils soufflent le chaud et le froid selon leurs annonces. Et cette année, c’est dommage.

Tout avait pourtant bien commencé. les fans d’Assassin’s Creed ont eu droit à un medley par un orchestre, puis enchaînement sur une grosse annonce, Watch Dogs Legion, qui montrait du gameplay. Et là, on a  commencé à prendre conscience que Microsoft n’en avait pas montré. Surtout que celui de WDL était super, tout le monde s’accordera à dire que la grand-mère est géniale. Du coup oui, ça avait extrêmement bien commencé…

Puis on a eu du assez bon, du moins bon. Du jeu mobile avec Splinter Cell (les fans voulaient un nouveau vrai jeu, je vous laisse deviner les réactions), du Just Dance (ça a ses fans), du maintien de service (For Honor, Rainbow Six Siege, Brawlhalla, The Division 2). On a aussi eu l’annonce d’un projet lié à une série américaine lié aux Muppets, et une annonce d’un petit jeu mignon à la fin (beaucoup diront à raison que ça fait très Zelda Breath of the Wild)…

Et plus rien. Ou plutôt si, switch directement sur une compétition de Rainbox Six Siege sans un au revoir ou quoi. Comme s’ils avaient dépassé un couvre-feu. C’est pas très sympa tout ça en fait.

Et voilà pourquoi je compare cette conférence à Ariane 5 à son premier lancement. Tout allait bien, l’orchestre, l’ouverture sur du gameplay d’un futur AAA qui rassure. Et ensuite, on s’emmerde pas mal, puis ils annoncent du mobile et un service d’abonnement pour jouer aux jeux Ubisoft (15€/mois quand même), et ça coupe d’un coup en se plantant en beauté. Très très dommage.

Square Enix : quand le neuf ne parvient pas à surpasser le vieux

Dire que Square Enix était attendu au tournant est un euphémisme. La société avait promis quelque chose pour cet E3 : enfin parler du remake le plus attendu du moment, celui de Final Fantasy VII (que je trouve très largement surcôté). Du coup, je n’en attendais pas trop de choses de cette conférence. Pour spoiler la fin, j’ai été assez agréablement surpris, mais pas trop non plus.

Donc cette conférence a énormément montré et parlé, bien évidemment, de Final Fantasy VII. On en a vu en long, large et travers…sauf sur ce qui m’intéressait : le prix du jeu et sa distribution. Car si les graphismes faisaient tout, l’opus XV serait le meilleur de tous les temps (spoiler, il ne l’est pas). Et malheureusement, Square Enix a confirmé que, aussi beau le tout était, non seulement le remake final sera divisé en plusieurs parties (le « premier FF7 Remake » ne contenant que Midgar), non seulement même Nomura ne sait pas à combien de jeux ils vont aller, mais en plus le morceau de jeu est vendu au prix fort. Avec un collector à 300 foutus euros. Encore une fois, Square Enix nous a montré qu’il savait la faire à l’envers dans tous les domaines. Beau, mais fait très peur.

Puis, ils ont enfin commencé à parler d’autres projets qui se sont avérés bien plus intéressants. Life is Strange a été montré, The Last Remnant a été annoncé et sorti dans la foulée sur Switch, on a eu pas mal d’annonces de DLC aussi. Et des remakes donc, car The Last Remanant n’était que le premier. Mais alors ces remakes, ils se sont avérés très intéressant. Final Fantasy VIII, enfin ; FF Crystal Chronicles, auquel on pourra enfin jouer en multi sans un appareillage du Diable ; et les fous ont osé présenter non seulement un remaster de Seiken Densetsu 3, mais aussi une compilation des trois premiers opus SNES. Si le nom japonais ne vous dit rien, je vais juste donner le nom traduit du second titre de la série : Secret of Mana. Voilà, vous avez compris pourquoi c’était du bon. Ils ont enfin conclu sur des images de leur projet Avengers, mais je vous avoue qu’il ne me tente pas donc je reste sans opinion dessus.

En résumé, pour moi, la première partie fut très longue, et a été plombée par les révélations sur le format et les prix arrivés ensuite. Les phases de DLC, je m’en tamponnais également comme de l’an 40, même si j’ai piqué un fou rire en voyant que Kingdom Hearts III et ses fans vont se faire exploiter jusqu’à la moëlle. Mais par contre, là où j’ai été intéressé et heureux, c’est devant les remasters. Ca paraît con, mais j’ai été bien + enthousiasmé devant un FFVIII que devant le remake du VII. Donc conférence en demi-teinte pour moi, avec du négatif mais aussi pas mal de positif qui, accumulé, rééquilibre la balance.

Nintendo : how to casser la baraque 101

Cela fait maintenant quelques années que Nintendo a adopté une forme de communication basée sur des « Nintendo Direct », des vidéos enregistrées plus ou moins longues faites pour présenter ou donner un état des lieux d’un ou plusieurs jeux Nintendo. Cela fait également quelques années que Nintendo utilise ce format pour ses conférences E3, ce qui lui permet de peaufiner le tout avant l’heure fatidique.

Et tous les ans.

Tous les ans, ils cassent tout les cons. Comment font-ils ?! Ben c’est simple.

Déjà, des jeux. Ben facile, on commence doucement avec du Smash Bros avec un DLC d’un personnage apprécié, puis on parle de pas mal de jeux, puis un « one more thing » pour une grosse annonce (ici le duo Banjoo et Kazooie prévus comme personnage jouable de Smash Bros). Et même deux « more thing » cette fois, on va y revenir.

Entre deux ? On présente pas mal de jeux. Et surtout, du gameplay. Luigi’s Mansion 3, Astral Chain, Link’s Awakening, j’en passe et des meilleures. Des jeux que les fans attendent, ils les présentent en long, en large et en travers. Et s’ils ne le font pas assez, ils le font dans le Treehouse, live habituel tout le long de l’E3 pour présenter en direct des jeux avec des gens y jouant. On montre aussi un peu de trailers de jeux juste annoncés, comme No More Heroes 3, Panzer Dragoon ou Animal Crossing. Ou encore le tout dernier trailer qui annonçait ni plus ni moins une suite au très gros hit Breath of the Wild, dernier épisode des aventures de Link et de la Légende de Zelda. Ils ont aussi parlé de jeux disponibles juste après la conférence, comme par exemple la compilation des Mana de Square Enix ou encore Cadence of Hyrule (dispo 2 jours plus tard). Des génies on vous dit, ils calculent tout. Ils font même un trait d’humour typiquement occidental avec le nom du nouveau président de Nintendo of America, Doug Bowser. Je vous laisse deviner le gag. Seule déception pour moi, mais elle ne vient pas de Nintendo, c’est le jeu Avengers sur Switch, avec déjà un season pass de prévu et qui n’a franchement pas l’air folichon.

Bref, pour résumer ? Nintendo a tout compris et le montre encore. Le rythme ? Check. Les jeux ? Check. Le gameplay ? Check. Les annonces surprises ? Check. Les excuses de report ? Check (avec Animal Crossing décalé de 2019 à mars 2020). Encore une fois la meilleure conférence de l’E3, selon moi. Je n’en dirai pas plus, et je vous conseille grandement de regarder le Nintendo Direct.

Mais alors au final, t’en as pensé quoi de tout ça ?

Ben relis le tout.

…Quoi ? Bon, allez, une conclusion.

L’E3 reste une grosse semaine dans le monde du jeu vidéo, et la partie la plus connue, car la plus accessible à tous, reste son panel de conférences retransmises en direct. Certaines ne sont pas du tout adaptées aux horaires français avec le décalage (Bethesda, Devolver ou encore Square Enix tombant entre 2h et 4h du matin) mais cela n’empêche pas des gens de les regarder (en posant congés pour les nuits de semaine). A titre personnel, je regarde surtout celles accessibles sans avoir à faire de nuit blanche, et cela reste pour moi un évènement cool à suivre avec les bonnes personnes : on a des annonces, du gameplay, on s’amuse, on fait des paris idiots, c’est le délire.

Après, toutes le conférences ne se valent pas, et certains cherchent visiblement à faire toujours des trucs mauvais tous les ans; Néanmoins, il reste plaisant de regarder des conférences bien rythmées avec des jeux présentés intéressants, et je le referai sans nul doute en 2020. Pour celles et ceux qui veulent essayer, j’ai donc mis les conférences de 2019 que j’ai vues en lien dans cet article, n’hésitez pas à tester ou à aller chercher les lives de vos vidéastes favoris pour essayer de voir si cela vous intéresse ou pas.

Et moi, sur tout cela, je vais m’arrêter là pour cet article. Premier essai d’article super long, n’hésitez pas à laisser un commentaire ici ou sur les réseaux pour me dire si vous avez aimé, si des choses sont inexactes, ou tout simplement laisser votre avis ! Sur ce, à la prochaine !

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